Le festival électro lyonnais Reperkusound signe son grand retour. Pour sa 21ᵉ édition, baptisée « Re Birth» , autrement dit « renaissance », l’événement investira deux lieux emblématiques : le Transbordeur et la Halle Tony Garnier. Plus de trente artistes sont attendus pour trois jours de fête, du 3 au 5 avril 2026.
« Re : Birth », ou « renaissance » en français : un nom symbolique pour cette 21ᵉ édition. Mais pourquoi parler de renaissance ? Pour le comprendre, il faut remonter un peu le fil de l’histoire. Paco Chetail, chargé des relations presse et partenariats, revient sur ce choix.
Nouvelle édition rime aussi avec nouvelle organisation. Cette année, les festivités débuteront au Transbordeur à Villeurbanne, se poursuivront à la Halle Tony Garnier, avant de revenir au Transbordeur pour la clôture. Une logistique particulièrement complexe, notamment en raison d’un cabaret prévu dans la salle villeurbannaise. Cela oblige les équipes à « démonter toute la scénographie mise en place, puis à tout remonter », comme l'explique Paco Chetail. Malgré ce défi, il souligne le rôle essentiel des partenaires, sans lesquels le festival ne pourrait perdurer.
Autre évolution majeure : près de 70 % de la programmation est renouvelée. Un choix assumé après 21 années d’existence (ça commence à faire). Pour autant, la diversité reste au cœur de l’ADN du festival, avec une large palette de styles électro représentés par une trentaine d’artistes sur trois jours. Une richesse musicale que Paco Chetail décrit comme « l’identité même de Reperkusound ».
Une 21ᵉ édition presque inespérée pour l’équipe de production. Malgré un événement qualifié « d’hybride », le chargé des relations presse et partenariats se dit fier et satisfait d’avoir « réussi à préserver l’aura de Reperkusound ».
GL