Pour ses vœux 2026, Grégory Doucet a choisi un angle résolument politique sans être électoral : celui d’une sécurité entendue au sens large, indissociable du bien-être, de la solidarité et des libertés. À quelques mois des élections municipales, le maire de Lyon s’est gardé de toute annonce, préférant adresser des « vœux sincères pour toutes et tous ».
Dans un contexte national marqué par les incertitudes économiques et sociales, Grégory Doucet a d’abord rappelé l’importance de la santé, « du corps mais aussi de l’esprit », revendiquant l’héritage lyonnais en matière de soins et de recherche.
Faire de Lyon une « ville du bien-être » suppose, selon lui, des liens sociaux solides et un tissu associatif préservé, alors même que celui-ci est fragilisé par les annonces de coupes budgétaires de l’État.
Le maire a ensuite développé sa vision de la sécurité : « la première des libertés ». Une sécurité qui ne se limite pas à l’ordre public, mais qui passe aussi par un logement, un emploi stable, l’accès aux soins et à une protection sociale. Il a salué le travail des forces de sécurité, tout en affirmant que la liberté de vivre sans peur va de pair avec l’égalité et la fraternité.
Enfin, Grégory Doucet a réaffirmé son ambition pour Lyon : une ville accueillante, entreprenante, écologique et solidaire, capable de rester attractive sans renoncer à ses valeurs. Malgré une crise des finances publiques qui s’aggrave, le maire a conclu sur une promesse de constance : Lyon continuera d’investir et de préparer l’avenir.
LP et GL