L’après-midi du 11 février 2026 devant l'hôpital Édouard Herriot dans le 3e arrondissement de Lyon, l’équipe des urgences de l’Hôpital Edouard Herriot s’est réunie devant son lieu de travail. Rejoint de différents syndicats et de n'importe quelles personnes qui se sentent concernées il ont manifesté pour de meilleures conditions de travail.
Mercredi 11 février les urgentistes, aide-soignants, médecins et infirmiers de l’Hôpital Edouard Herriot se sont réunis place Arsonval à l’entrée de leur lieu de travail. Ils ont été rejoints par des étudiants en médecine et en infirmerie, ainsi que des syndicats, notamment la CGT, et l’Union Départementale Force Ouvrière du Rhône. Tous ont manifesté pour dénoncer la dégradation continue des conditions de travail, le manque de moyens humains et matériels, et les conséquences directes sur la prise en charge des patients.
Après une semaine de grève qui a démarré mercredi 4 février, leurs attentes et demandes n’ont pas encore été entendues et complétées. En effet le budget des hôpitaux est décidé à l’Assemblée Nationale, et cette année c’est 4 milliards d’euros retirés dans les budgets hospitaliers. Leur but était d’obtenir 2 postes d'infirmiers 24/24h, 2 postes d’aides-soignants 24/24h, 1 poste d’adjoint administratif de nuit, de journée et de week-end, des postes de brancardiers, 5 de nuit et 5 de jours dont le week-end et deux nouveaux secrétaires.
“Ce n'est pas un caprice, c’est une équipe qui est en extrême souffrance”, conclut la secrétaire du syndicat CGT de l’Hôpital Edouard Herriot.
RC, MC