À mi-chemin entre danse libre, exploration intérieure et neurosciences, le Mahorikatan intrigue autant qu’il attire. Créée en 2011 par Philippe Lenaif, cette pratique de « transe douce » propose aux participants de relâcher les tensions du quotidien grâce au mouvement, à la musique et au lâcher-prise, dans un cadre pensé pour être accessible à tous. Alors que les questions de stress, d’anxiété et de santé mentale occupent une place grandissante dans notre société, cette méthode poursuit aujourd’hui son développement en France et en Suisse.
Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons rencontré Paula Roulin Prat, Transe-Coach à Lyon. Formée pendant plusieurs années à l’accompagnement des participants, elle nous explique comment se déroule une séance, le rôle de la musique et ce que cette expérience peut provoquer chez ceux qui osent entrer dans la danse.
Bonjour Paula, est-ce que vous pouvez nous présenter tout d’abord Mahorikatan, la danse en transe ?
Comment ça se passe une séance typique avec vous qui êtes transe coach ?
Vous avez parlé de musique, quel est son rôle dans la danse ?
Comment gérez-vous les émotions pendant la danse des participants ?
Est-ce que vous avez remarqué des changements chez les personnes qui viennent danser, que ce soit dans leur comportement ou leurs émotions ?
Vous sentez que les gens arrivent à oublier leur stress quotidien et à vraiment se mettre dans une bulle ?
Pensez-vous que l’anxiété et le stress sont des sujets majeurs dans notre société actuelle ?
Pour revenir à vous, qu’est-ce que cette formation de transe coach vous a apporté, qu’est-ce que vous avez appris ?
Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est l’état de transe ?
Y en a-t-il qui arrivent plus facilement à entrer en état de transe ?
Et y a-t-il des personnes plus aptes à entrer dans ces états-là ?
Qu’est-ce que vous diriez à une personne qui hésite à se lancer dans le Mahorikatan ?
B.M.B