À Lyon, de nouvelles plaignantes se manifestent contre le centre esthétique Aunessa, rebaptisé récemment Aatras. Les deux gérantes, déjà mises en examen pour plusieurs infractions dont pratique illégale de la médecine, sont accusées d’actes esthétiques illégaux ayant entraîné, selon des victimes, des conséquences graves comme brûlures ou complications après injections. La magistrate a identifié 28 victimes potentielles à ce stade, une liste qui continue de s’allonger, alors que le salon reste ouvert.
H.G