Depuis janvier 2026, le dispositif STOP relance sa campagne pour encourager les personnes inquiètes de leurs pulsions envers des mineurs à en parler avant qu’un passage à l’acte ne se produise. Mais que se passe-t-il concrètement lorsqu’on compose ce numéro ? Qui décroche, que devient l’appel, et vers qui est-on orienté ? Pour en savoir plus sur le fonctionnement de cette prévention par le soin, nous avons interrogé Elise RIBOT, infirmière au Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles (CRIAVS) Auvergne-Rhône-Alpes.
Parlez-nous du CRAIVS et de ses missions ?
Concrètement, comment se déroule un appel au numéro STOP ?
Après ce premier appel, vers quel type de suivi la personne est-elle orientée, et sur quelle durée ?
Depuis la nouvelle campagne de janvier, vous recevez combien d’appels environ, et est-ce que ça change quelque chose sur le terrain ?
Qu’est-ce qui vous a amené personnellement à travailler sur un sujet aussi complexe ?
Dispositif STOP : 0 806 23 10 63
B.A.T