meLundi 19 janvier, au Lycée Edouard Herriot dans le 6ème arrondissement de Lyon, Anne Bisagni-Faure, rectrice de l’académie de Lyon se prononce sur l’ouverture de la plateforme Parcoursup et explique son fonctionnement aux lycéens de terminale STMG.
“On fait attention à chaque élève”, ce lundi matin, au lycée Edouard Herriot à Lyon, une classe de terminale STMG s’entraîne à comprendre le fonctionnement de Parcoursup. Ils sont accompagnés de leurs enseignants et de la rectrice de l’académie de Lyon. Ils leur expliquent le fonctionnement du site et comment naviguer entre les catégories et les différents filtres pour avoir les meilleures chances possibles quand vient le jour de valider ses vœux. L’ouverture de la plateforme a lieu aujourd’hui et les élèves ont jusqu’au 12 mars pour formuler leurs vœux. Puis, ils ont jusqu’à avril pour confirmer leurs vœux et finaliser leur dossier avant de recevoir leurs réponses et de décider sur leur choix de formation dès le 2 juin.
En découvrant le site, les lycéens ont la possibilité d’avoir une idée des écoles et formations qui les intéressent. Ils peuvent donc s’inscrire aux journées portes ouvertes et aux journées de l’enseignement supérieur qui arrivent à grand pas.
Pour les Terminales c’est l’attente l’étape qui apporte le plus de stress, l’attente des réponses, l’attente de savoir s’ils sont pris dans la formation qui les attire. Alors, le rectorat a mis en place une façon de rendre le processus plus rapide.
Côté boursiers, le rectorat encourage tous les lycéens à bien étudier leurs droits pour pouvoir bénéficier d’offres comme les logements sociaux. Le CROUS a même annoncé avoir la possibilité d’étudier plus de dossiers. Encore aujourd’hui ils reçoivent des étudiants qui ont besoin d’aide en urgence alors qu’ils sont boursiers. Eux auraient pu bénéficier d’aide plus tôt en explorant leurs droits.
“Votre avenir ne se dessine pas sur Parcoursup” affirme la rectrice, elle rassure les élèves en leur assurant que même en n’ayant pas eu leurs voeux dans la première phase, il y’a toujours des moyens de les avoirs plus tard. L'objectif est qu’à la rentrée universitaire personne ne soit laissé sans rien.
RC