Dans la Vallée de la Chimie, la sécurisation des logements sociaux dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) arrive à son terme. Dans cette zone, les logements sont exposés à des risques toxiques et/ou de surpression en cas d’accident industriel. « Les travaux dépendent du type de risque », explique Sylvain Bard, chargé d'opération en maîtrise d'ouvrage pour Lyon Métropole Habitat.
« Le travail avec les bailleurs sociaux a été extrêmement efficace, souligne Christian Duchêne, maire de Saint-Fons. Près de 100% des logements sociaux ont été sécurisés. »
« On peut se réjouir de cette avancée mais il faut rappeler qu’il y a encore des logements privés qui ne sont pas traités », avertit Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon. « À Saint-Fons, il y a 30% de dossiers traités et terminés », un décalage par rapport à l’objectif initial que Christian Duchêne explique par plusieurs freins, notamment que « le danger des risques technologiques n’est pas un souci quotidien des habitants ».
Ce PPRT est le plus important en France et concerne dix communes de la métropole. L’explosion d’une usine chimique le 22 décembre dernier « permet de rappeler que les risques existent », conclut le maire de Saint-Fons.
LP