Disposer de son corps comme on le souhaite, ou risquer de faire de la mort une réponse trop facile à la souffrance : la loi sur l’aide à mourir, adoptée il y a quelques jours, divise. Certains y voient une liberté nouvelle et légitime, d’autres craignent qu’elle ne devienne une excuse pour ne plus chercher à soigner ou à soulager la douleur des malades. On est allés recueillir l’avis des Lyonnais.
B.A.T