Avant de rejoindre le public du cinéma Les 400 Coups, l’acteur Damien Bonnard s’est confié en toute intimité au micro de Tonic Radio. Il était l’invité d’honneur de la Ville de Villefranche-sur-Saône dans le cadre du cycle « Objectif Rencontres », où il a introduit la projection du film Les Intranquilles par un temps d’échange privilégié.
Vous avez suivi une formation aux Beaux-Arts à Nîmes pendant 5 ans. Est-ce que ce passage-là vous sert encore aujourd’hui dans votre métier d’acteur ?
On présente souvent Rester Vertical d’Alain Guiraudie comme le tournant de votre filmographie. Au-delà de la reconnaissance professionnelle, quel impact concret ce long-métrage a-t-il eu sur la suite de votre carrière ?
On a pu vous voir dans des rôles très différents, parfois physiques, comme dans Les Misérables, ou alors dans un registre différent avec En Liberté ! Au fond, lequel de ces deux univers vous ressemble le plus ?
On vous a vu récemment chez des cinéastes aux univers très marqués comme Wes Anderson ou encore Yórgos Lánthimos. Au-delà de la barrière de la langue, est-ce que vous avez ressenti une « culture de plateau » radicalement différente de ce qu’on connaît en France ?
En ce moment, vous jouez aussi dans la série Traqués, est-ce que le rythme de tournage d’une série vous plaît autant que celui d’un film ?
Ce soir, le public de Villefranche va découvrir ou redécouvrir Les Intranquilles, film dans lequel vous incarnez un peintre. C’était pour vous un plaisir particulier de reprendre les pinceaux devant la caméra ?
Au-delà du tapis rouge de Cannes ou des plateaux de tournage, il y a la réalité des salles de cinéma. Pourquoi est-ce si important pour vous de garder ce lien direct avec les spectateurs aujourd’hui ?
T.D / F.N
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