Le Sénat examine mardi 10 février, une proposition de loi portée par la sénatrice Marie Mercier pour lutter contre l’exploitation sexuelle en ligne. Le texte vise les recruteurs de jeunes femmes, parfois mineures, contraintes de vendre des contenus érotiques sur des plateformes numériques. Soutenue par le gouvernement, la loi créerait une nouvelle infraction passible de 7 ans de prison et 150 000 euros d’amende.
H.G