L’avocat de Jacques-Elie Favrot dément qu’il ait crié « Tuez-le » lors de l’agression mortelle de Quentin Deranque, assurant qu’il conteste formellement ces propos. Mis en examen pour complicité d’homicide volontaire, l’assistant du député Raphaël Arnault reconnaît des coups mais nie toute intention de tuer.
M.C