- Titre : La poupée
- Reéalisateur : Sophie Beaulieu
- Acteurs : Vincent Macaigne, Zoé Marchal, Cécile de France
Voici ma critique
@yoel.critik Ça sort ce mercredi !! Merci @Zoé Marchal c’était cooool de te rencontrer 🫶🏼🍿 #lapoupee #zoemarchal #filmtok #pourtoi #fyp ♬ son original - Yoel Critik
Mini interview de Zoé Marchal et Sophie Beaulieu
Zoé Marchal - Actrice
Y.B : Je vous ai découverte dans Narvalo, le programme humoristique de Canal+. En ce moment, on vous voit beaucoup dans des projets aux propositions très différentes. On sait que la surexposition peut être dangereuse pour un acteur — est-ce quelque chose qui vous fait peur, ou au contraire que vous recherchez ?
Z.M : C'est marrant que tu me poses cette question. J'ai tellement galéré à tourner... Quand j'ai fait Nouveau Riche, sorti sur Netflix, j'ai senti un vrai tournant dans ma carrière : les réalisateurs et les directeurs de casting avaient entendu parler de moi, ce qui a amené beaucoup de propositions. Et la peur de ne plus tourner m'a poussée à tout accepter. Une fois cette vague passée, j'en ai parlé avec mon agent, et on s'est dit qu'il était temps de faire des choix — tout ce que j'ai fait n'est pas forcément bien, et en France, les projets qu'on accepte sont précieux. Alors tu as raison, je vais peut-être commencer à me faire plus rare. Et en sortant de ma zone de confort. J'aime la comédie et l'action, mais j'ai refusé pas mal de projets dans ce sens par peur qu'on me catalogue. Pourquoi pas, par la suite, me diriger vers des choix plus dramatiques, plus sociaux…
Sophie Beaulieu - Réalisatrice
Y.B Bonjour Madame Beaulieu, merci et bravo pour ce premier long métrage. J'ai ressenti à travers votre film une vraie volonté d'apporter une vision sur la place de la femme dans notre société. Dans votre idéal de filmographie, aimeriez-vous conserver ce fil social ?
S.B C'est la première fois qu'on me pose cette question. Pour dire vrai, j'ai déjà écrit un nouveau film — je ne peux pas trop en dire, il y a encore beaucoup de travail. Ce qui est sûr, c'est que j'ai trouvé ma voie avec la comédie, et c'est quelque chose que je ne veux pas lâcher de sitôt.
Y.B On voit à l'écran un sacré budget, surtout pour un premier film. Comment avez-vous réussi à convaincre des producteurs d'aller chercher autant de moyens ? Quelle a été votre stratégie de conquête ?
S.B Ça a vraiment été un parcours du combattant. En général, on arrive mieux à financer un film quand on a un bon casting — on avait déjà cette chance, même s'il y a eu quelques rebondissements. Et on a eu la chance de trouver notre distributeur assez rapidement : AD VITAM, qui sont d'ailleurs dans la salle avec tous nos manteaux. (rires) C'est compliqué de savoir combien coûte un film, mais quand on regarde le générique de fin, on réalise à quel point ça mobilise de moyens.
Y.B Vous ne vous êtes jamais heurtée à un vrai gros problème qui a mis en péril l'existence du film ?
S.B J'ai fait que me heurter à de gros problèmes ! On dit toujours dans le cinéma qu'il y a neuf mauvaises nouvelles pour une bonne. Mais même si on a été habitées par des doutes et des déceptions, je crois que ça s'est plutôt bien passé, en suivant son chemin.