Une audience a eu lieu vendredi au tribunal de Chalon-sur-Saône pour déterminer la nature d’une relation sexuelle entre un homme et une femme dite vulnérable. Placée sous tutelle, c’est son aide-ménagère qui a signalé les faits. Relation consentie ou agression sexuelle, c’est tout l’enjeu. Le prévenu assure que sa partenaire était consentante et qu’ils n’ont eu qu’une relation sexuelle. Le discours de la victime diffère lors des entretiens : d’une à deux relations, elle affirme en avoir eu entre trois et dix. La justice a tranché : le prévenu sera placé sous surveillance électronique, il a une interdiction de contact avec la victime, une obligation de soins et une inscription au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
AB