Depuis plusieurs semaines, les services de la Direction départementale de la police nationale de la Loire sont victimes de swatting, perturbant la qualité du service public. Récemment, des appels malveillants ont signalé un féminicide fictif, obligeant la mobilisation d'unités spéciales. Les auteurs de ces canulars risquent jusqu'à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende pour avoir faussé des interventions cruciales.
EP