Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, l’observatoire régional de la surveillance de la qualité de l’air, a évalué l’impact des premières semaines de confinement.
Après une batterie de tests atmosphériques et de comparaisons, Atmo en tire ses conclusions. Les concentrations d’oxydes d’azote, principalement émis par les transports sont en nette recul. Cette baisse s’amplifie depuis le début des mesures de confinement et peut atteindre certains jours -70 % en milieu urbain.
En revanche le taux atmosphérique de polluants reste élevé. Moins rouler aide, mais ne suffit donc pas à sauver la planète.
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes s'est donc penché sur la question. L'organisme a établi que le chauffage, en hausse en cette fin de mois de mars avec le net refroidissement, les activités agricoles, les brûlages à l’air libre et les certains secteurs industriels encore actifs produisent assez de particules pour polluer notre air.
"La situation actuelle met en évidence l’efficacité de la baisse de trafic routier sur certains polluants, mais aussi qu’il est nécessaire d’agir sur toutes les sources de pollution pour voir une amélioration durable de la qualité de l'air", selon Atmo.
