Retrouvée inconsciente avec une blessure par arme à feu dans sa caravane à Saint-Pierre-de-Varennes, près du Creusot, en 2005, Corinne Taret est décédée deux ans plus tard en 2007, à 37 ans, après des mois d'agonie et sans pouvoir apporter de précisions concernant les circonstances du drame.
À l'époque, les médecins légistes ont estimé suspecte la thèse du suicide en raison de la trajectoire de la balle mais en septembre 2021, un magistrat chalonnais a prononcé un non-lieu estimant que la mort de Corinne Taret n’a pas été créée par un tiers.
Mais la famille, qui veut connaître la vérité, ne l'entend pas de cette oreille. Et ce jeudi, l'avocat de la famille va Maître Sylvain Cormier, va soutenir auprès du juge de la cour d'assise de Dijon le besoin de poursuivre les investigations dans le but d'infirmer le non-lieu.
Pour cela, la famille sera accompagnée par l'association Christelle de Blanzy, présidée par Marie-Rose Blétry et qui soutient les familles de victimes de meurtres non élucidés.