Durant cette pandémie qui a mis à mal l'économie mondiale, certains en ont au contraire bien profité pour arrondir leurs fins de mois. Ce mercredi 18 mai, une jeune femme de 28 ans a comparu, devant le tribunal correctionnel de Mâcon, poursuivie pour faux, usage de faux, pour des faits commis entre le 1er novembre 2021 et le 27 janvier 2022. Elle était à l'origine de ventes de faux pass sanitaires.
La condamnée, n'avait pas été très discrète à l'époque puisqu'elle faisait sa pub directement sur le réseau social Snapchat. Cette vente non dissimulée a permis aux forces de l'ordre de remonter jusqu'à cette femme. Une perquisition à son domicile a démontré qu'elle faisait l'intermédiaire entre le hacker et le client final.
Après délibération, la prévenue est condamnée à effectuer 240 heures de travail d'intérêt général dans les 18 mois. Sinon, elle encourt une peine de deux mois de prison. Elle devra également s’acquitter d’une amende de 1 000 € et verser un total de 2 800 € à la Caisse nationale d’assurance-maladie.