40 ans après l’assassinat du petit Grégory dans la Vologne, de nouvelles expertises ADN ont permis d’identifier l’un des corbeaux de cette affaire qui avait envoyé un courrier aux grands-parents de l’enfant. Il s’agit d’une femme qui habitait à Paris à l’époque et qui semble n’avoir aucun lien avec le meurtre. "Ce n'est pas la lettre de revendication du crime, a précisé à l'AFP François Saint-Pierre, un des avocats des parents de Grégory. Mais celle d'une personne désoeuvrée sans lien avec l'affaire".