Dans le secteur de la Part Dieu, la Cité Administrative d’Etat s’apprête à déménager à seulement quelques pas de ses anciens locaux.
Ce jeudi, la sous-préfète Charlotte Crépon présentait l’avancée du chantier de la nouvelle Cité Administrative d’Etat à la presse, accompagnée des responsables du groupe Eiffage en charge du dossier, ainsi que de Benjamin Badouard, co-président du groupe écologiste à la Métropole et membre de la commission métropolitaine consacrée à l'urbanisme.
Le nouveau bâtiment, dont les travaux ont débuté en mars 2022, a bien poussé ; et sa livraison est déjà prévue pour février 2024. Entre les rues du Docteur-Bouchut et Servient, la structure blanche remplie de fenêtres est colossale. En tout, celle-ci devra mesurer 19000m2 et abriter près de 1000 employés de la Direction régionale des finances publiques, de l'INSEE et d'un restaurant administratif.
Une architecture en cohérence avec son quartier
Le complexe, certifié "Haute Qualité Environnementale », se veut être celui qui va réconcilier le secteur Part Dieu et la construction administrative, dans le respect des normes environnementales. Esthétiquement, il se veut également « cohérent » avec l’architecture du quartier, de part ses nombreuses fenêtres, notamment, qui servent de puits de lumière.
Plus « frais » que l’ancienne Cité Administrative d’Etat, le nouveau bâtiment s’organise autour d’un « coeur végétal », situé dans sa cour intérieure, dont le but est de rafraîchir la structure par le sol et offrir une sorte de poumon d’air frais aux usagers de la CAE.
À l’intérieur, beaucoup de blanc, et des matériaux au style épuré, qui créent une impression d’espace.
Le confort des employés au centre des préoccupations
Outre son style, l’architecture du bâtiment servira également au confort des salariés des différents groupes qui seront abrités par la structure. En effet, le directeur de la DRFIP a annoncé vouloir opter pour une « nouvelle façon de travailler » pour laquelle on comptera sept postes de travail pour dix salariés.
Les espaces de travail, eux, seront pensés pour être plus « intimes » et « ergodynamiques ».