L'OL s'est imposé à Troyes lors de la 21ème journée de Ligue 1 grâce à un penalty de Moussa Dembélé.
Première victoire depuis le 28 novembre
Lyon renoue enfin avec un succès qui le fuyait depuis une victoire 1-0 à Montpellier le 28 novembre. Si les Lyonnais ont mérité de prendre les trois points à Troyes, il auraient dû se rendre la partie beaucoup plus facile. 62% de possession, 19 tirs à 6, 8 frappes cadrées à 2 : dans un monde normal, cela aurait dû faire 2 ou 3-0. Mais l'équipe de Peter Bosz a cruellement manqué d'efficacité offensive, voir même de punch dans les 25 derniers mètres. Les Lyonnais se sont aussi heurtés à un bon Gallon : le gardien troyen a su mettre en échec tour à tour Paqueta et Dembélé en fin de première période, alors que Dubois a heurté le poteau.
Dembélé buteur
En transformant sans trembler un penalty très généreux, Moussa Dembélé a signé son cinquième but de la saison, son premier depuis la cinquième journée contre Strasbourg. A noter que l'OL a converti tous ses penaltys cette saison : 2/2 pour Dembélé, 1/1 pour Paqueta, 1/1 pour Toko-Ekambi. La saison passée, déjà, les Lyonnais avaient marqué tous leurs penaltys (10/10).
Le retourné de Ripart
Au bout du temps additionnel, Troyes s'est procuré une occasion incroyable avec un retourné de Ripart dégagé devant sa ligne par Dubois. Dix minutes plus tôt, sur un autre corner, Palmer-Brown, très bien placé, avait placé sa tête au-dessus des buts de Lopes. Pour une fois, l'OL n'a pas craqué dans ce fameux dernier quart d'heure, celui où il a encaissé en championnat 48% de ses buts cette saison (13/27).
La bonne entrée de Shaqiri
En retrait ces derniers temps, le Suisse a été préféré à Cherki pour prendre le relai d'un décevant Aouar. Il a été précieux dans ses transmissions et signé une entrée en jeu prometteuse. Du côté des individualités, Lukeba a été impeccable, Henrique a agréablement surpris, Dubois a été bien meilleur que contre le PSG et le duo Guimaraes-Caqueret a été très intéressant. En clair, ce sont surtout les joueurs offensifs qui ont été décevants, d'où cette victoire minimaliste.