Implantés à Lyon depuis 1989, les locaux d'Interpol ont besoin de larges travaux de refonte et d'agrandissement afin de pouvoir l'ensemble du personnel de l'Organisation internationale de la police criminelle.
Une visioconférence a eu lieu à ce sujet lundi entre les différents représentants des collectivités locales, dont Nicolas Daragon, le vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Bruno Bernard, le président de la métropole, et Grégory Doucet, le maire de la ville de Lyon, en présence de Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur.
Et à cette occasion, la région Auvergne-Rhône-Alpes, la métropole et la mairie ont demandé au gouvernement une contribution de l'ordre 32,5 millions d'euros sur un total de 40 millions prévus pour financer les travaux. Une demande réitérée dans un communiqué publié ce mardi, au sein duquel les élus regrettent également le manque de données concernant ce projet d'extension.
Enfin, les collectivités ont également pointé du doigt l'élection à la tête d'Interpol, depuis fin 2021, du général Nasser Ahmed Nasser Al-Raisi, un Émirati pourtant sujet à plusieurs plaintes pour "torture" et "actes de barbarie".