L’ex-ministre de la Justice Michel Mercier comparaît à partir de ce lundi avec son épouse et l’une de ses filles pour des soupçons «d’emplois fictifs» et de «détournements de fonds publics».
Le Sénat et le département du Rhône se sont constitués partie civile.
Selon le Canard Enchainé, il avait notamment embauché sa fille au Sénat entre septembre 2012 à avril 2014, alors qu’elle séjournait à Londres.