Les premiers tests salivaires ont eu lieu vendredi dernier, à l'école de Jules Vallée à Saint-Fons. Près de 200 élèves ont été dépistés. Les enseignants s'inquiètent de devoir les effectuer. Gabriel Attal n'exclut pas cette option.
Les tests ont l’avantage d’être moins désagréables que les PCR "classiques", les élèves n'ont plus qu'à cracher dans un tube transparent. Une simplicité qui devrait satisfaire tout le monde. Cependant, les professeurs sont inquiets de devoir les réaliser seule.
C'est pourquoi, Gabriel Attal s'est rendu sur place pour rassurer le corps enseignant.
Le porte-parole du gouvernement n’a pas exclu l’idée que des enseignants puissent mener ces relevés de salives : "On est dans un moment de crise, il y a une mobilisation collective et il arrive régulièrement que des personnels, des fonctionnaires, des contractuels puissent se mobiliser pour accompagner cette politique de dépistage."
Gabriel Attal assure que cela se passera que sur du volontariat. En lien avec la municipalité et les services de l’académie, chaque établissement sera libre d’organiser cette campagne de dépistage.
Dans l’école Jules-Vallès, ce sont des personnels administratifs (qui ne sont pas enseignants) qui ont effectué les tests. C’est plus rassurant pour les élèves, indique la directrice.