Trois personnalités, le cofondateur de l’association de victimes La parole libérée François Devaux, la théologienne Anne Soupa et la directrice de la rédaction de Témoignage chrétien Christine Pedotti ont lancé un appel nommé "Face à la faillite, la démission des évêques est la seule issue honorable" dans lequel ils demandent une "démission collective" des évêques après les conclusions du rapport Sauvé qui révélaient environ 300 000 victimes d'agressions sexuelles et de viols dans l'Église Catholique depuis 1950.
Pour eux, la démission «est le seul geste à la mesure de la catastrophe et de la perte de confiance dans laquelle nous sommes. C’est un premier acte de repentir concret, coûteux, à l’égard des victimes. C’est la seule attitude qui peut permettre de restaurer la maison Eglise».
La parole libérée, co-fondée par François Devaux, l'un des signataires de l'appel, qui était à l'origine de l'affaire Barbarin et de l'affaire Preynat dans la région, est aujourd'hui dissoute.