Un accord de performance collective a été signé ce vendredi entre Aéroports de Lyon, la CFDT et la CFE-CGC. Cet accord prévoit la suppression d'un emploi sur 10, sous forme de ruptures conventionnelles individuelles. Il concerne une quarantaine d'employés, sur les 422 d'Aéroports de Lyon. L'accord prévoit également un gel des salaires, le non-versement des primes d'intéressement ou encore la baisse du nombre de jours de RTT.
Confrontés à une baisse du trafic de près de 64% au premier semestre 2020, Aéroports de Lyon, géré par Vinci Airports, a pris cette décision en raison de la reprise incertaine du trafic aérien lié à la crise sanitaire. Le retour de l'activité d'avant-crise n'étant pas prévu, au mieux, avant 2023.
Une décision qui arrive pourtant en même temps que l'annonce d'Air France de renforcer son offre de vols à Lyon Saint-Exupéry avec 17 liaisons disponibles pour les mois de septembre et octobre.
Pour l'heure, 120 personnes se trouvent toujours en chômage partiel, malgré une légère reprise du trafic aérien.