L’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP) du projet portait sur la réalisation d’un tronçon de 18 kms entre Pierre-Bénite et Givors dont la région Auvergne-Rhône-Alpes est le maître d’ouvrage unique. Dans ses conclusions, la commission déplore que la Région n’ait pas conduit d’études environnementales approfondies sur ce projet et rend un avis défavorable.
La Métropole de Lyon prend acte des conclusions de la commission d’enquête et regrette profondément que la région Auvergne-Rhône-Alpes n’ait pas mené d’études environnementales sur ce tronçon qui passe dans une zone naturelle remarquable. Elle déplore également, au même titre que la commission d’enquête, qu’aucune solution alternative au tracé n’ait été envisagée et étudiée. Cela fait prendre un retard considérable à la mise en œuvre de ce projet qui dépasse, et de loin, les limites géographiques de la région.
La commission relève que « l’intérêt public et l’attente forte que cette réalisation suscite plaiderait en faveur d’un avis favorable, si ce n’est que ce n’est pas la réalisation du maillon manquant de la ViaRhôna qui est en cause mais bien le tracé retenu pour le faire. »
La Métropole est toute disposée à mettre ses compétences au service de ce projet dont l’intérêt est incontestable, pour créer ce chaînon manquant de la ViaRhôna qui relie le Léman à la Méditerranée, mais aussi, ainsi que le souligne les commissaires enquêteurs « pour favoriser les changements de comportement notamment dans les déplacements quotidiens en incitant à utiliser le vélo plutôt que la voiture. »