Une secrétaire du CDHS, licenciée à Villefranche-sur-Saône après neuf mois d'arrêt maladie, a obtenu gain de cause aux prud'hommes. Les juges ont jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'association n'ayant pas démontré de désorganisation à l'échelle de sa structure. L'employeur est condamné à verser 5 400 euros à son ex-salariée.
T.D