Selon Aujourd'hui-en-France-Le Parisien, Nordhal Lelandais se serait confié à un de ses codétenus à la prison de Saint-Quentin-Fallavier.
Il lui aurait avoué avoir violé la petite Maëlys, avant de la frapper à mort pour éviter qu'elle ne se débatte.
Si l'agression sexuelle est retenue, l'ancien militaire de 37 ans risque la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté illimitée. Un cas très rare en France.
Il aurait aussi affirmé avoir tué le Caporal Arthur Noyer parce qu'il lui avait refusé une faveur sexuelle.
Nordhal Lelandais nie avoir fait ces aveux.