Ce lundi, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête à la suite des menaces de mort proférées à l’encontre de la journaliste Ophélie Meunier.
Après la diffusion d’un numéro de « Zone interdite » consacré à la montée de l’islam radical en France, la journaliste Ophélie Meunier avait reçu des menaces de mort. Elle a ensuite été placée sous protection policière avec Amine Elbahi, témoin dans l’émission qui dénonçait la montée de l’islamisme.
Le soutien des médias et du gouvernement
Depuis la diffusion du reportage, des sociétés de journalistes (SDJ) et des médias en leur nom propre, comme France Télévisions, ont apporté leur soutien à Ophélie Meunier. Plusieurs magazines ont pointé le danger que ces menaces font peser sur « la liberté d’expression et d’information ».
« Je veux au nom de tout le gouvernement, adresser notre plein et entier soutien » à Ophélie Meunier, avait réagi pour sa part la ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, devant l’Assemblée nationale et le Sénat.
A Paris, une enquête a été ouverte et les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH).
Suite à la diffusion de l'enquête sur l'islamisme radical, @ophmeunier, la réalisatrice, et un témoin roubaisien ont été placés sous protection policière après avoir été menacés. La rédaction leur apporte son soutien total et rappelle l'importance de la liberté d'informer. https://t.co/wsi8M8Hy55
— M6 Info (@m6info) January 31, 2022